Essaouira-Mogador

Essaouira-Mogador
Les îles Purpuraires, qui font face à la ville d'Essaouira, constituent depuis les temps anciens une étape sur la route des navigateurs phéniciens, carthaginois et grecs.
Au
Ier siècle avant J.C., le Roi de Mauritanie Juba II y favorise l'installation de ses marins et le développement de l'industrie des salaisons et de la pourpre.
Cette couleur, dont se parent alors les empereurs romains, est fabriquée à partir des murex, mollusques très abondants dans les fonds marins. Cette industrie assurera la renommée de ces îles jusqu'à la fin de l'empire romain.
Au
Moyen âge, les avantages de la baie d'Amogdoul n'échappent pas aux marins qui y trouvent un abri.
Au
début du XVI ème siècle, sous le règne du roi Manuel le Grand, les Portugais y construisent une place forte, le Castello Real, qui nesistera que peu de temps aux assauts répétés des tribus. Quelques vestiges de cette forteresse subsistent encore dans le port actuel. Ils transforment Amogdoul en Mogadouro, qui deviendra ensuite Mogador.
E
n 1764, le Sultan Sidi Mohamed Ben Abdallah décide d'installer dans la baie de Mogador un port royal, pour concurrencer Agadir, qui échappe à son autorité.
Il
confie à l'architecte français Théodore Cornut le soin d'établir le plan de ce port et d'un quartier fortifié, la kasbah d'Essaouira.
D
'immenses caravanes de chameaux lui apportent les richesses de l'Afrique Noire : plumes d'autruche, ivoire, sel, poudre d'or, épices, sucres, tissus... qui seront ensuite acheminées vers l'Europe. Cela lui vaut le surnom exotique de " Port de Tombouctou ".
Vers
1860, la ville, en pleine prospérité, commence à s'étendre hors des murs.
L
e XX ème siècle lui est moins favorable : les ports de Casablanca et d'Agadir la concurrencent fortement. Mais cela lui épargne les constructions sans grâce des grands ports modernes. Essaouira, intacte, n'a pas vu sa beauté dégradée.
Au
jourd'hui, Essaouira est une ville de 70 000 habitants, chef lieu d'une province peuplée par environ 500 000 habitants, agriculteurs pour la plupart.
La
pêche et l'artisanat restent les principales sources de revenus, mais grâce au tourisme et à l'activité qui en découle, Essaouira est résolument tournée vers l'avenir.


J'aime bien cette ville, meme si ya 2ans ke jlé pa visité mais elle mérite vraiment d'etre visité à chaque fois kon en a l'occasion...
# Posté le lundi 05 décembre 2005 08:02
Modifié le lundi 05 décembre 2005 15:05

la carte culturelle du Maroc !!

la carte culturelle du Maroc !!
# Posté le dimanche 04 décembre 2005 11:34

Marrakech, la ville rouje !!!

Marrakech, la ville rouje !!!
Jaillissant au pied des sommets enneigés de l'Atlas, dressée entre ses remparts rouges à l'ombre de sa palmeraie millénaire, somptueuse, exubérante et fantasque, Marrakech résonne comme un sortilège. De toutes parts, elle déroule ses fastes et sa magie. Chez les teinturiers, dans un éclatant foisonnement d'écheveaux multicolores. A l'époque du Festival, dans les rythmes et les musiques, dans l'âme des danseuses. A travers les palabres des marchands et les jongleries des bateleurs. Dans l'ombre de son jardin bleu. Et dans la perfection omniprésente de la Koutoubia.
La p
remière sensation ressentie aux portes de cette capitale impériale est l'enchantement, avant de passer à l'ensorcellement et succomber carrément à l'envoûtement des lieux, du décor et des ... hommes, artistes folkloriques par essence qui n'ont qu'une préoccupation : rendre agréable le séjour de tous leurs hôtes.
lèbre par la Place Jamâa El Fna, la ville phare des Almoravides est fondée vers 1070 et a pour objectif le contrôle des débouchés de l'Atlas tout proche. C'est de ce camp rudimentaire que partent les premières conquêtes militaires. Abou Bakr, le Chef des Almoravides, entreprend la construction d'une Kasbah surnommée "le château de pierres", à deux pas de l'actuelle Koutoubia.
Marra
kech devient la capitale d'un vaste empire sous le règne de Youssef Ben Tachfine pour s'étendre, sous les Almohades, jusqu'à la frontière de la Lybie.
Le p
remier souverain Almohade, Abdelmoumen, entreprend l'édification de la mosquée de la Koutoubia, que son petit-fils Yacoub El Mansour complétera d'un superbe minaret, encore visible aujourd'hui. Son fils Youssef fait creuser des réservoirs et construisit un vaste quartier administratif C'est l'apogée de Marrakech. Construite à la même époque que, "la Giralda," de Séville et la "Tour Hassan", de Rabat, la Koutoubia (XI ème siècle) est un authentique chef-d'oeuvre de l'art hispano-mauresque. Son minaret s'élance à près de 70 mètres.
Le
Palais Badii fut longtemps considèré comme la merveille du monde musulman. C'est le Souverain Ahmed El Mansour Dahbi qui entreprit la construction dudit palais à la suite de sa victoire de l'an 986 de l'Hégire (1578) sur l'armée portugaise, victoire célèbre dans le monde occidental sous le nom de la Bataille des Trois Rois. Les grands travaux de construction ont dupendant seize ans.
Autres m
erveilles de cette ville à la couleur ocre : le musée de Dar Si Said renfermant la quintessence des arts marocains, et faisant scintiller les ornements en or et en marbre glanés par Ahmed El Mansour (1578-1603), le plus illustre des souverains Saadiens, la Medersa Ben Youssef, école coranique, établie en 1570 par Moulay Abdallah, véritable chef-d'oeuvre de l'architecture mérinide, le jardin de l'Agdal, construit au XII ème siècle, sous le règne d'Abdelmoumen; la Ménara, magnifique bassin bordé de fleurs...
# Posté le dimanche 04 décembre 2005 10:46
Modifié le vendredi 22 juin 2007 00:54

Et là c'est Agadir notre belle ville ke j'adooooooooore!!

Et là c'est Agadir notre belle ville ke j'adooooooooore!!
L'histoir d'Agadir :

Capitale du sud, c'est le premier port de pêche du Maroc. Agadir doit sa renommée actuelle à sa plage extraordinaire de plus de 6 km de sable fin et doré, et à ses 300 jours de soleil par an. Cette bourgade modeste de pêcheurs fut l'enjeu des batailles opposant au cours de son histoire les tribus locales et les pouvoirs étrangers. Les Portugais s'y installent en 1513, mais la guerre sainte, dirigée par un prince Saadien, les chasse en 1541, après un siège de six mois.
Au 18e siècle, les Alaouites s'emparent de la ville et, pour punir les habitants rebelles de lagion, le sultan Mohammed Ben Abdallahcide de fermer le port et de transférer toutes les activités maritimes vers Essaouira.

Agadir tombe, jusqu'à 1911, dans un sommeil léthargique, jusqu'à ce que son nom fasse de nouveau les gros titres. L'empereur Guillaume II, roi de Prusse, envoie un croiseur dans la rade d'Agadir, il essaie d'installer une base navale.
La
France s'oppose et propose, après de longs pourparlers, un consensus sur les droits allemands. La France abandonne une partie du Congo à l'Allemagne, qui, en contrepartie, n'exprimera plus d'intérêt impérialiste sur le Maroc.

E
n 1930, Agadir devient une des étapes de la poste aérienne. Saint Exupéry et Mermoz y font escale avant d'entreprendre la traversée de l'atlantique. Après l'indépendance et jusqu'en 1960, Agadir est une belle ville florissante.
No
us pouvons supposer que tout le monde dort calmement peu avant minuit le 29.02.1960, quand soudain, le destin, avec un coup violent, frappe à la porte : quinze secondes, pas plus, mais longues comme l'éternité. Et puis, une catastrophe la plus atroce de l'histoire de la petite ville, 15 000 âmes ensevelies sous les ruines. Aujourd'hui, Agadir, reconstruite, se présente comme une ville moderne.
# Posté le mardi 29 novembre 2005 14:18
Modifié le vendredi 02 décembre 2005 18:22

Et là c la tite ville ou j'habite !! Taroudant

Et là c la tite ville ou j'habite !! Taroudant
Taroudant "don du Dieu"

Connue dès l'Antiquité, l'Histoire est là pourmoigner du passé de la ville avec ses murailles de pisé et ses cinq portes surmones de tours cassées qui remontent au XVIII ème siècle.
C'
est que, avant d'être connue pour son agriculture, Taroudant était signalée comme une cité urbaine de grande civilisation.

Une mention particulière revient à ses habitants, doués eux d'urbanité. Promenez-vous dans les rues et vous n'aurez jamais le sentiment dtre seul ou étranger. Chacun aura à cœur de vous saluer et de vous proposer un verre de thé. Vous vous sentirez même enfant du pays. Hassan El Wazzan, plus connu sous nos latitudes sous le nom de Léon l'Africain avait remarqué lors de ses voyages que les habitants de Taroudant, sont « gens pacifiques qui n'offensent jamais leurs voisins ».

C
ette ville encore a donné au pays tout entier, une pléthore de gens lettrés, médecins, savants, tous gens de bien assurant ainsi la pérenni de la ville.
S
i j'ai intitulé l'article 'Taroudant, don de Dieu », c'est que le musicien que je suis, épris de Taroudant, connaît le tribut de la ville à la Musique. Cette ci regorge de grands noms dans des registres différents et ce ... malgl'absence de Conservatoire de musique !

A chaque fois que vous nétrez dans l'enceinte de la ville, vous sentez lme d'un festival régner et pourtant il s'agit le plus souvent de groupes pétant dans un esprit dmulation très fort, que l'on appelle communément « Deka roudania ».

A
ujourd'hui, des groupes musicaux, « dekas », sillonnent nombre de pays, arborant ainsi l'étendard de Taroudant. Signalons parmi eux, le le prédominant de Sml Askaro. Il y a Hmadcha, le Melhoun qui a lais à Taroudant, une empreinte particulière unique appelée « El Greha El Beldia ».

I
l ne s'agit plus ici de parler simplement de chanson mais de la poésie écrite du Melhoun. Des ptes, il y en eut beaucoup avec une pene pour El Hadj Omar Bouré.
Les habitants eux-mêmes, « mouhoubines », dos du don de Dieu, vivant dans une nature néreuse, portent naturellement en eux un peu de l'âme des poètes ;

Si je devais laisser courir ma plume, il me faudrait écrire plusieurs ouvrages afin de vous laisser apercevoir tous les trésors de cette ville.

J'ai voulu écrire cet article pour tous ceux qui ne la connaissent pas encore (Marocains hors du Maroc et étrangers) afin de vous faire partager et vivre les sentiments que Taroudant procure, afin de vous sentir Citoyen du Monde.

de : Sd El Meftahi
# Posté le lundi 28 novembre 2005 06:24
Modifié le lundi 28 novembre 2005 08:46